| Images
et commentaires Michelito
n'est pas tout à fait inconnu en France puisqu'il a déjà
triomphé à Fontvieille le 4 août 2007. Voir
compte rendu et reportage vidéo sur Corrida Tv, accessible ici - Michelito
intervient dans la dernier tiers de la vidéo (curseur) Durant
l'été 2007, il a souvent toréé au Mexique, chez lui
à Mérida, comme le montrent ces deux vidéos de You Tube :
Vidéo
n° 1 - Vidéo
n° 2 Et
encore des images sur "Noticias en linea" ! Des
images de son exploit du 2 mars dernier sont visibles sur une vidéo Reuters,
de très bonne définition, accessible ici via le site : "Cesar
Terán - Toros Peru" auquel nous avons emprunté la photo
de Michelito triomphant, ci-dessus. Sur
ce même site, dans le
compte rendu de l'évènement certaines critiques ne sont pas
ménagées. Elles
portent essentiellement sur l'allure très peu protocolaire, pour ne pas
dire débraillée, du spectacle et sur le non respect du règlement
local, puisque le seul règlement
taurin en vigueur au Pérou est celui du Rimac dans l'attente d'un règlement
taurin national indéfiniment annoncé et reporté. Cette multiplication
des règlements seulement propre à combler la vanité de quelque
baronnets locaux est une véritable calamité ! A quand un règlement
taurin universel ? Ici,
il est reproché :
- L'absence d'alguacilillos, de puntilleros
et même du train d'arrastre (voir photo),
-
La présence de picadors dans une becerrada qui ne peut qu'interpeller des
aficionados européens. Regarder avec attention, le tout début de
la vidéo
Reuters.
Noter la référence à l'article 275 du règlement
taurin dont la précision n'est pas la qualité majeure. Il est rédigé
comme suit : Art 275 - Dans les festivals taurins n'importe
quelle catégorie du bétail pourra être combattue à
condition qu'il s'agisse de mâles et qu'ils répondent aux critères
sanitaires nécessaires. Les piques seront pour novillos ou pour toros
selon les cas et les chevaux de pique ne seront pas moins de trois. -
L'allure calamiteuse des "cargadores", "capitalistas" dans
le jargon espagnol imagé, ceux qui portent les triomphateurs sur leurs
épaules à la fin du spectacle : "L'un d'eux braguette au
vent, éhonté, manqua de peu de laisser choir Michelito, la tête
la première." (voir photo)
-
La superfétatoire vuelta a hombros du Maire du Rimac.
Pour
ce qui est des mises à mort, le commentateur, rompu aux murs et usages
américano-latins, se contente de remarquer, sans autre émotion,
que l'enfant-matador surprend par son expéditive et habile manière
de tuer. Profitant de ce
qu'aucun âge frontière n'y soit fixé, de très jeunes
Espagnols de moins de 16 ans s'engagent au Mexique dans des novilladas piquées
pour brûler les étapes et se faire très tôt connaître.
Quand il leur arrive d'être blessés, parfois gravement, la polémique
s'enfle, éternel débat qui a déjà opposé des
papes et des rois, non parce que les enfants matadors tuent des taureaux mais
parce qu'ils risquent trop précocement et surtout trop gratuitement leur
vie. Ainsi, le jeune Jairo Miguel, âgé de 14 ans et originaire
de Cáceres en Espagne, alors qu'il toréait, en piquée, son
deuxième novillo de Chinampas à Aguascalientes le15 avril 2007,
s'est fait encorner très sérieusement lors d'une réception
à la cape par cambiada de rodillas et a manqué de peu d'y
laisser la vie. Voir, ci-dessous, et explorer les liens attachés aux
images pour en savoir plus : |