Notre compte-rendu de l’Assemblée Générale de l’UVTF
des 27 et 28 novembre 2010 à Beaucaire

Par Jean-François Coste
et Jean-Jacques Dhomps

Plan réactif par clics :

Le samedi 27 novembre après midi, l’UVTF reçoit des entités taurines :

L’Union des Clubs Taurins Paul Ricard

La Fédération des Sociétés Taurines de France

L’Association Française de Chirurgie Taurine

La Union de Criadores de Toros de Lidia

L’Association Française des Eleveurs de Taureaux de Combat

Le dimanche 28 novembre, Assemblée Générale de l’UVTF

Première partie de la séance

Intervention du Dr Vétérinaire Gérard Bourdeau

La « pique française » par Alain Bonijol

Vote pour désigner la nouvelle présidence de l’UVTF

Encore deux nouvelles ...

Dossier de presse publié par l'UVTF à l'issue de l'Assemblée Générale

 

Le samedi après midi à la Mairie

La Ville de Beaucaire avait parfaitement organisé l’accueil. La réunion du samedi après midi et l’Assemblée Générale du dimanche matin trouvèrent , dans le superbe Hôtel de Ville de style classique et dans le plaisant « Théâtre du Casino », des écrins prestigieux, fonctionnels et confortables, propices aux débats et aux travaux qui y prirent place pendant ces deux jours.

Le Conseil d’Administration de l’UVTF, présidé par le maire adjoint d’Arles, Mr Jean-Marie Egidio, recevait à titre consultatif diverses entités taurines. :

Pendant que nous étions dans une salle d’attente, l’Association Française des Vétérinaires Taurins, représentée par son président, le Dr Gérard Bourdeau, était reçue. Nous n’avons donc pas entendu ce qui a pu se dire à cette occasion.

Nous avons été ensuite introduits dans la salle ou siégeait le Conseil de L’UVTF en même temps que L’union des Clubs Taurins Paul Ricard représentée par son délégué taurin pour le Sud-Est, Bernard Planchon.

La Fédération des Sociétés Taurines de France était représentée par Hubert Vaudoux, Jean-François Coste et Jean-Jacques Dhomps .

L’Union des Clubs Taurins Paul Ricard

Mr Bernard Planchon qui a tenu à s’exprimer le premier, a présenté les motions votées lors de sa dernière assemblée générale :

  • Que les personnes appelées à assurer la présidence technique des corridas reçoivent une formation  préalable.
  • Que l’accès aux arènes soit gratuit pour les jeunes de moins de 14 ans accompagnés et que des jeunes puissent accéder au palco.
  • Que le dernier picador soit dispensé de l’usage qui le contraint à quitter l’arène en faisant un tour complémentaire pour saluer le Président.

    La Fédération des Sociétés Taurines de France

    Nous avions distribué aux présents un document présentant notre « Bilan de la temporada » (voir ici) suivi du rappel de nos souhaits (Voir ici)...

    D’emblée, Jean-Jacques Dhomps a été pris à partie sur ce bilan.

    Mr le Maire-adjoint de Lunel a déploré que nous n’y ayons pas souligné, parmi les points positifs, que ses arènes étaient les seules en France à programmer chaque année indéfectiblement des élevages français. Notre ami, Hubert Vaudoux, conteste immédiatement qu’elles soient les seules puisque Tarascon en fait autant.

    Nous indiquons alors que tout ce qui figure dans notre bilan trouve sa source dans les compte-rendus que nous en font des aficionados fédérés présents dans les divers lieux évoqués. Cette fidélité de Lunel aux élevages français leur a probablement échappée. Mais, bien sûr, nous la mentionnerions dans le bilan définitif que nous nous disposons à publier.

    Mr Egidio, Maire-adjoint d’Arles, nous a reproché d’avoir signalé que dans les arènes d’Arles certaines piques était monté à l’envers. C’est, d’après lui, une affirmation gratuite.

    Mr Guillaume François, Président de la commission taurine montoise, surenchérit alors en précisant que de telles allégations peuvent être attaquées en justice pour diffamation.

    Nous répondons que, si nous avions signalé ce point négatif, c’était encore sur la foi de témoins oculaires.

    Mr Egido plaide que nos témoins sont irrecevables puisque, au sein de la CTEM arlésienne, le contrôle du montage des piques est confié à un professionnel attentif et irréprochable, en la personne de l‘ancien banderillero José Caparros. Nous ne manqueons pas de reproduire ce point de vue inédit.

    Mr Guillaume François ajoute que le contrôle du montage des piques a peu d’intérêt puisque le picador conserve le loisir de faire tourner le palo dans sa main au moment de piquer.

    Jean-François Coste, intervient pour remarquer que ce n’est pas toujours le cas et que le montage correct des piques possède une vertu supplémentaire : Les cuadrillas connaissent les arènes qui le font respecter et imposent, en outre, les deux piques minimum, ce qui les conduit à s’y mieux comporter.

    Le représentant de la Ville de Béziers, Mr Didier Bresson, craint que les points négatifs de notre "bilan de la temporada" ne soient utilisés par une presse hostile et par les anti-taurins.
    Nous rétorquons qu’au contraire, dénoncer avec franchise certains de ses aspects négatifs qu’il convient d’éradiquer, c’est défendre le sérieux de notre fiesta, promouvoir son éthique et œuvrer à son rayonnement.

    Enfin, Mr Olivier Baratchart, représentant de la Ville de Bayonne, nous accuse d’avoir fait figurer Nîmes dans notre bilan sous le chapitre « Hors UVTF ». alors que nous aurions du l’ignorer. Nous aurions, par contre, avec les aficionados nîmois, à faire pression sur le maire de Nîmes afin que « la première aréne de France » rejoigne à nouveau le giron de l’UVTF.

    Ce à quoi, il nous fut aisé de répartir que nous n’étions pas qualifiés pour nous immiscer dans les relations de Nîmes et de l’UVTF, que nous souhaitions évidemment que Nîmes y revienne un jour, mais que, si elle ne devait pas, au préalable, se soumettre à la stricte observance du règlement taurin français, se doter d’une CTEM crédible, accepter les analyses de cornes et l’application des éventuelles sanctions conséquentes, annuler ses confirmations d’alternatives ridicules, nous préférons qu’elle en reste écartée.

    Il nous fut permis de présenter enfin nos souhaits, en indiquant, pour ne pas alourdir un débat qui s’était prolongé avec vivacité durant un long moment, qu’ils étaient identiques à ceux que nous avions formulés en 2009 et que nous invitions à la consultation du document distribué (Voir ici).

    Nous avons tenu, toutefois, à souligner nos deux demandes les plus importantes :

    • Que le premier tiers retrouve son rôle et sa beauté et que les réunions prévues, il y a déjà deux ans, avec l’UVTF et d’autres entités, pour définir les dispositions pratiques à mettre en œuvre aient effectivement lieu (voir détails en annexe).
    • Qu’il soit créé un corps de présidents expérimentés et que les présidents soient nommés indépendamment de la Ville et de l’organisation.

    Il nous fut indiqué que l’UVTF ne perdait pas de vue la question du premier tiers et que nous aurions l’occasion de nous en rendre compte le lendemain avec l’intervention d’Alain Bonijol.

    Nous avons eu l’impression que le deuxième point retenait moins l’attention des nos interlocuteurs et qu’ils jugeaient notre demande de présidences mieux préparées comme utopique et irréalisable. Pourtant, en consultant le communiqué publié par l’UVTF le 30 novembre, nous lisons au chapitre, « Les principaux chantiers pour l’UVTF / Moderniser le Cadre institutionnel et réglementaire » :
    « Il faudra créer une véritable certification pour un corps agréé de présidences techniques »

    Après avoir écouté ces longs échanges, Mr Bernard Planchon demandait la permission de se retirer non sans préciser au préalable qu’il avait trouvé que nous étions agressifs et qu’il devait être bien entendu que son association, l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard (UCTPR), ne l’était pas, quelle n’avait rien à voir avec la Fédération des Sociétés Taurines de France et se dissociait de nos propos.

    Quant à nous, il nous était permis de rester pour assister aux interventions suivantes.

    L’Association Française de Chirurgie Taurine

    Le Dr. Jacques Lestrade, Chirurgien des arènes de Vic-Fezensac a traité quatre points :

    - Les infirmeries d’arènes

    Beaucoup de progrès ont été réalisés dans les arènes de 3ème catégorie, ainsi que par la mise en place d’équipes pluridisciplinaires.

    A relever, la remarque de M. Guillaume François qui tente de remettre la polémique sur le tapis en soulignant, tout à fait hors de propos, qu’il est plus important pour un président de corrida, d’aller vérifier la conformité de l’infirmerie plutôt que le montage des piques…..

    - La responsabilité civile professionnelle

    L’association des chirurgiens demande une indemnité forfaitaire. Il semblerait que la rémunération des chirurgiens soit différente dans le Sud-Ouest et dans le Sud-Est.
    A noter qu’il est très difficile d’obtenir un contrat spécifique auprès des compagnies d’assurances  (l’exemple de la compagnie Allianz / Axa, représentée par M. Vincent Roger, assureur bien connu du monde taurin, est cité).
    Le principe de précaution constitue une entrave importance pour l’exercice de la chirurgie taurine.
    Une solution envisageable est la professionnalisation des Chirurgiens taurins.

    - Quelques aspects taurins

    L’absence de calendrier et la multiplicité des spectacles taurins souvent annoncés au dernier moment dans le Sud-Est créée des problèmesd’organisation aux Chirurgiens. Ceux-ci souhaitent qu’un calendrier Sud-Est soit mis en place à l’image de celui de l’ACOSO (Association des Organisateurs de Corridas et Novilladas du Sud-Ouest). dans le Sud-Ouest.

    - L’avenir

    La génération actuelle des chirurgiens est constituée d’aficionados bénévoles.
    Tandis que les jeunes chirurgiens refusent de prendre des gardes qui ne sont pas de leur spécialité et plus généralement manquent de motivation et plus encore d’aficion par rapport à leur aînés en place.
    La professionnalisation – comme en Espagne - peut permettre, avec une formation spécifique, d’intégrer les jeunes générations.

    La Union de Criadores de Toros de Lidia

    L’association est représentée par un de ses Vétérinaires, M. Montesinos Montero.
    Elle demande :

    • le protocole de prélèvement des cornes (demande réitérée chaque année….)
    • qu’on lui fournisse les caractéristiques des cornes saisies (toro, corne droite ou gauche, n°, etc..), et ce pour tous les animaux, toros, novillos et erales.
    • les résultats des études sur la ligne blanche
    • aux organisateurs français, de retourner à l’UCTL la page blanche, dûment remplie, du certificat de naissance des toros lidiés pour compléter le Livre Généalogique.
    • de transmettre les résultats des analyses post mortem, s’il y a lieu, tuberculose, langue bleue. Ce à quoi, l’UVTF répond que ces analyses se font à l’initiative et pour le compte des DSV départementales et qu’il n’est pas facile d’accéder aux résultat.

    A ce propos, Mme Francine Yonnet, Président des Eleveurs Français, annonce qu’en 2011 les bouchers n’achèteront plus la viande et qu’il faudra les appeler pour venir l’enlever en payant le transport.

    L’Association Française des Eleveurs de Taureaux de Combat

    Représentée par Mme Francine Yonnet, Présidente, et M. Bruno Blohorn.
    Mme Yonnet rappelle que les certificats de naissance des toros français doivent aussi être renvoyés à l’Association pour les besoins du Livre Généalogique français.

    Mais elle insiste davantage sur la situation de l’élevage du toro bravo en France qui se dégrade comme l’indiquent les données suivantes :

    • En toros de corridas, en 2010, 410 toros espagnols contre 37 français et 53 en 2009
    • En novillos, 145 espagnols pour 82 français et en 2009, 61 français pour 183 espagnols
    • Seul le secteur des non piquées est favorable au français, avec 116 erales contre 40 espagnols.

    Afin de défendre le « Toro de France », l’Association des éleveurs va organiser en 2011 une opération de promotion pour en faciliter l’achat par les organisateurs français.
    Cette action sera basée sur le concours du meilleur toro lidié, dont l’éleveur vendra en 2012 une corrida aux arènes d’Arles. M. Luc Jalabert est le coordonnateur de l’opération.
    Les organisateurs qui achèteront un lot de toros français signeront une convention avec l’Association d’éleveurs et se verront remettre un chèque de 5000 € qui leur permettra de prendre en charge une partie des coûts du spectacle.
    De plus, un spectacle (gratuit) sera offert aux organisateurs, sous l’égide de M. Paquito Leal, qui supervisera des classes pratiques de toreo.

    A propos de la vente de viande, Mme Yonnet rappelle que l’appellation AOC Camargue se vend 3 à 4 € / kg la bête prise au campo et sans blessure, ce qui ne concerne pas les organisateurs de corridas (voir en fin du § 4).
    A la question sur l’évolution du prix des toros, Mme Yonnet répond qu’ils baissent et s’alignent sur ceux des espagnols (…) et sont fonction de la catégorie de l’arène acheteuse.

    * * *
    *

    Dimanche matin 28 novembre 2010 au Casino de Beaucaire
    Assemblée Générale de l’UVTF

     

    Première partie de la séance

    Mr Hervé Schiavetti, Maire d’Arles, et encore Président de l’UVTF jusqu’au vote qui désignera son successeur ce matin-même, accueille chaleureusement les participants et tous les observateurs présents.

    C’est ensuite son adjoint, Jean-Marie Egidio, qui va présider l’assemblée.

    Il est rappelé que la Ville de Boujan-sur-Libron a intégré l’UVTF.

    Il est proclamé que tout les membres de l’UVTF sont solidaires des deux élus du Grau du Roi poursuivis pour homicide involontaire après la mort, en 2006, d'un homme de 77 ans percuté par un taureau lors d'un lâcher  de taureaux dans cette ville.

    Au cours de la séance le Bureau a proposé que le vote de l’UVTF pour le prix Claude Popelin se porte sur le matado « El Juli ». Ce choix est approuvé à l’unanimité.

    Les rapports moral et financier sont votés et approuvés à l’unanimité.

    Du rapport financier nous avons retenu que :

    - les recettes proviennent essentiellement des cotisations annuelles :
    40 à 230 € + 6 à 460 € = 11960 €

    -  En 2010, la principale dépense est due à la participation de l’UVTF au financement des études consacrées conjointement par l’INRA et l’AFVT à la faiblesse musculaire et aux chutes des taureaux de combat.

    - Les réserves de l’UVTF sont suffisantes, la situation financière est saine.

    Intervention du Dr Vétérinaire Gérard  Bourdeau

    • Les analyses de Cornes de la temporada 2010 
      58 paires de cornes avaient été analysées en 2009, 67 cette année
      En 2009, 72 % s’étaient révélées satisfaisantes.
      En 2010 cette proportion s’élève à 86 %.
      L’année dernière 15 % des taureaux prélevés s’étaient révélés positifs sur une corne et 12 % sur deux cornes.
      Cette année, ces pourcentages s’abaissent respectivement à 7 % et 6 %.
      Il faut toutefois rappeler que la tolérance du 1/7 au lieu du 1/5 est importante et que le nombre des toros déclarés « arréglés » préalablement à la saisie ne cesse d’augmenter, 24 cette année.
    • Les fundas

    Le Dr Bourdeau avoue être passé d’une opinion plutôt favorable à une opinion plus nuancée. Certes la technique a fait des progrès et les derniers modèles de fundas s’enlèvent très facilement, sans traumatismes excessifs si ce n’est celui de la contention, certes les fundas évitent les bris et usures des cornes au campo…
    Mais nous n’avons pas suffisamment de recul et les observations et analyses sont à multiplier.
    Il est probable qu’une funda portée pendant plus de six mois gène par compression le développement de la corne et peut provoquer une ischémie et une nécrose de l’os.
    Et puis reste l’aspect éthique et esthétique puisque des taureaux munis de fundas présentent un aspect déplorable.

    La « pique française » par Alain Bonijol

    Alain BONIJOL, accompagné de deux représentants espagnols du « syndicat des picadors » présente un nouveau modèle de pique de sa conception.
    Il a déclaré en substance :

    « J'ai voulu une pique qui libère le picador. La pique actuelle a un épaulement de cordes qui, pour rentrer, exige un éclatement important du cuir, d'où cette action de vriller ou pomper, qui fait hurler les tendidos. J'ai imaginé une pique qui fera moins de dégâts d'où une possibilité de rappeler le toro. Le picador n'a plus à faire ce travail besogneux qu'exigeait l’introduction des cordes, d'où une plus grande liberté pour manœuvrer spectaculairement avec le cheval. Cette pique a été testée en Espagne, dernièrement et lors d'un festival à Béziers. Dimanche dernier à Rion, elle a donné satisfaction et convenu aux utilisateurs que sont les picador. »

    Nous avons eu l’occasion d’examiner cette pique. Elle réduirait les blessures occasionnées par les cordes et surtout par la base de celles-ci en forme de méplat ou épaulement sur lequel est implantée la pyramide. Les cordes sont remplacées par un élément tronc-conique métallique qui, de part et d’autre de l’arête de la pyramide, prolonge parfaitement ses deux faces contiguës, la face opposée, celle qui doit être disposée vers le haut au moment de piquer, étant prolongée, elle, par une surface convexe. Cette disposition asymétrique réglerait-elle enfin définitivement le sens du montage de la pique ?

    La pique actuelle

     

     

    La « pique Bonijol », à gauche aux dimensions de la pique andalouse, à droite aux dimensions de la pique actuelle.
    N.B. Les cordes, remplacées par du téflon (blanc) dans ces prototypes, le seront en réalité par du métal (aluminium) dans le modèle définitif.

    La longueur de cette nouvelle pique est identique à l’actuelle que les pros appellent déjà ancienne (…), soit 17 cm, donc supérieure à la pique « andalouse ».

    Les picadors espagnols sont d’accord pour l’utiliser si elle est validée par l’UVTF même s’ils pensent qu’elle provoquera un saignement moindre (ils pensent toujours que le sang doit atteindre la pezuña…). D’après eux, la préoccupation de « mettre les cordes » ayant disparu, ils devraient pouvoir se concentrer davantage sur leur métier, et la facilité de manœuvrer. Cette nouvelle pique, devrait aussi faciliter les rencontres successives….On peut rêver….

    Pierre-Henri Callet a témoigné aussi qu’un toro piqué avec la pique « française » et indulté a été plus facile à soigner…Vous avez dit la pique de l’indulto…

    L’UVTF qui est favorable au principe de recommander cette nouvelle pique, estime nécessaire d’effectuer auparavant des tests sur un certain nombre de toros et novillos, de l’ordre de 50 à 100 bêtes avant d’aller plus loin.

    Vote pour désigner la nouvelle présidence de l’UVTF

    Geneviève Darrieussecq est Maire de Mont-de-Marsan et Conseillère régionale d’Aquitaine.
    Dans le civil, elle exerce la profession de médecin-allergologue

    Avant le vote proprement dit, une sorte de différend s’installe entre certaines « petites villes taurines » et les autres, essentiellement à propos de l’établissement d’un calendrier des festejos qui a laissé quelques amertumes aussi bien dans le Sud-Est que dans le Sud-Ouest

    La Ville de Vic-Fezensac s’étant très récemment désistée, le Bureau qui valide les candidatures désigne Mont de Marsan comme seul candidat.

    Mr Xavier Klein, représentant la ville d’Orthez, juge ce principe peu démocratique et pose, pour le principe, la candidature d’Orthez. Voir sur son blog.

    Il lui est objecté que cette candidature n’ayant pas été validée par le Bureau ne peut être retenue.

    La ville de Mont de Marsan est élue. Madame Geneviève Darrieusecq, maire de Mont de Marsan, prononce un discours inaugural volontaire et habile en insistant sur l’indispensable union de tous.

    Le dossier de presse de l’UVTF qui donne la composition du Bureau et trace les objectifs des la nouvelle présidence est accessible en cliquant ici.
     

    Encore deux nouvelles

    Nous avons appris que les 26 membres de la « Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard » organiseront le « PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS » les 26 et 27 mars 2011 à Saint-Gilles.

    L’Assemblée Générale de l’UVTF 2011 se tiendra à Vic-Fezensac et à Céret en 2012.