Proposition d'un texte de recommandations
à distribuer aux présidents
(Liste non exhaustive, ce document est à discuter et améliorer)
Le matin : présence à l’apartado
- Voir les toros, le sorteo, noter l’ordre de sortie, voir les sobreros
- S’informer des particularités éventuelles qui peuvent influer sur le déroulement de la course
L’après-midi : patio
- parler aux maestros et aux picadors pour les informer et les rassurer :
- importance du premier tiers, volonté de « voir » les toros : mise en suerte, éviter les piques trop fortes ou trop longues (surtout la première), plutôt trois piques normales que deux très fortes…,
- deux piques minimum : les deux rencontres avec le cheval seront impératives,
- si nécessaire (toro très puissant ou manso), il y aura autant de piques qu’il le faudra.
- se mettre en accord avec les Alguazil.
Présidence de la course
- attention au temps nécessaire pour atteindre la Présidence (escalier encombré par exemple),
- attendre le signe de l’Alguazil pour la sortie des toros,
- clarines pour l’entrée des picadors : quand le toro est fixé sur le capote et attendre la fin d’une série de passes de cape,
- changement de toro :
- le toro doit sortir sans handicap physique,
- s’il y a problème, attendre au maximum, si possible s’informer auprès du vétérinaire (au besoin utiliser la communication avec le callejon),
- si le toro est sorti limpio mais devient impropre à la lidia, c’est l’organisation qui décide de payer un toro supplémentaire ou pas : utiliser la communication avec le callejon,
- changement de tiers seulement après les deux piques minimum, ne pas céder à la demande du maestro (qui a été prévenu) avant les deux rencontres minimum. Attendre que le toro sorte du cheval (pour juger de sa mobilité) avant de mettre le mouchoir, sauf si la pique est excessive,
- si le toro est manso, il n’y a plus de loi sur l’emplacement du picador et le nombre de piques ; attendre que le toro soit réellement piqué même si le public réagi fortement,
- attention au salut du picador au sixième toro.
- Deuxième tiers :
- trois paires de banderilles (sauf cas exceptionnel), notamment en novillada piquée ou non piquée (pour lesquelles la demande d’arrêt après la deuxième paire est devenu quasi systématique),
- Exiger un minimum de quatre banderilles posées avant de changer le tiers,
- ne pas oublier la musique si le maestro pose lui-même et ensuite ne pas faire sonner les clarines trop vite (le maestro peut demander à poser une quatrième paire par exemple),
- Troisième tiers :
- mesurer le temps à partir de la première passe,
- la musique est fonction du travail du maestro et du comportement du toro, elle doit venir avec l’émotion artistique de la faena, pas avec l’émotion du combat,
- arrêter la musique si le maestro se fait prendre,
- ne pas mettre la musique très tard dans la faena,
- arrêter la musique au moment où le maestro prend l’épée de muerte,
- faire sonner les avis dans les temps (10, 13 et 15 minutes), attendre quelques secondes si le maestro présente l’épée pour la mise à mort,
- les deux premiers avis ne sont pas des sanctions mais des informations sur le temps passé,
- attention au salut du maestro avant son retour à la barrière (après la mise à mort de son toro),
- ne pas faire jouer la musique avant la fin de l’arrastre.
- Les trophées :
- tenir compte de l’estocade, surtout dans la façon d’effectuer la suerte,
- ne pas mettre le ou les mouchoirs trop vite : bien attendre la réaction du public et mesurer l’importance du nombre de mouchoirs et non pas des cris (surtout s’il s’agit de «l’oreille du public»),
- si la présidence décide d’octroyer deux oreilles, attendre là aussi et mettre les deux mouchoirs en même temps,
- laisser le ou les mouchoirs sur le balcon afin qu’ils soient bien vus,
- la vuelta au Toro ne peut être octroyé qu’à un toro très bien présenté, excellent durant toute la lidia et ayant pris un minimum de trois piques avec classe et bravoure,
- l’indulto ! rarissime pour un toro de combat (et non pas un collaborateur !) excellentissime....