Voici la nouvelle :
 
Le 97ème Congrès National de la Fédération des Sociétés Taurines de France
sera accueilli, 
les 19 et 20 octobre prochains, par le Club Taurin de Rion des Landes.
 
Les responsables de la Fédération sont heureux de manifester ainsi, avec tous les aficionados français qu'ils représentent, leur estime et leur solidarité aux élus, aux membres des associations taurines, à tous les rionnais, après l'attaque terroriste anticorrida qu'ils ont supportée avec beaucoup de sang froid le mois dernier. 
 
Nous reprenons ici, pour mémoire, le rappel des faits que Jean-Jacques Dhomps avait récapitulés dans notre forum :
 
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À Rion des Landes, le samedi 24 août 2013, les anti-taurins ont échoué et se sont mis dans de mauvais draps

Ces anti taurins, ça va avec leur mégalomanie pathologique, sont complétement narcissiques. Ils ne peuvent s'empêcher de se photographier et de se filmer. Rien n’interdit de regarder ces images qu'ils publient abondamment sur leurs sites zoophiles. Et puis, nous avons recueilli aussi quelques photos prises par des spectateurs aficionados

Reprenons, en recoupant tout ce qui a été publié dans les medias, et illustrons, grâce à toutes ces images, le fil de la journée du samedi 24 août 2013 à Rion des Landes :

Un bus parti de Paris de bon matin a été suivi toute la journée. Après une étape matinale à Mimizan, il s'est dirigé vers Rion où un escadron de gendarmes l’attendait.

Les occupants de ce bus, en majorité des parisiens et des belges, sont rejoints par d’autres manifestants clandestins puisqu’au moins 136 d’entre eux ont été dénombrés par la suite. Ils ont sagement acheté des places, puis, à l’entrée des arènes, ont été fouillés par les gendarmes qui leur ont confisqué les chaînes avec lesquelles ils voulaient s'attacher en piste, ainsi que des pancartes mais qui, curieusement, les ont laissés munis de fumigènes.

À ce moment-là, leur intention de développer une manifestation non déclarée, donc illégale, devenait évidente.

Cette manifestation tenue secrète mais minutieusement préparée a été officiellement revendiquée par les trois associations qui s’y sont impliquées, Animaux en péril, le CRAC Europe et la Fondation Brigitte Bardot. C’est ainsi que Christophe Marie, porte-parole de cette Fondation, explique : « Nous avions prévu une action depuis plusieurs mois, mais jusqu’au dernier moment, nous avons caché la destination finale. » Un car immatriculé dans le 95 s’est donc arrêté à Mimizan pour faire diversion avant de poursuivre sur Rion. (Cf. article Sud-Ouest du 26 08 2013)

Pourquoi, alors que le maire de Rion avait pris un arrêté interdisant toute manifestation à l’intérieur d’un périmètre de sécurité, le colonel de gendarmerie présent sur les lieux a-t-il pris sur lui de ne pas le faire respecter, d’autant qu’il s’agissait d’une manifestation illégale, laissant ses participants pénétrer dans l'enceinte, munis de fumigènes, et mettant en danger la sécurité du public ?

Munis de leurs billets, les manifestants se sont, donc, assis dans les gradins. À vingt minutes du paseo prévu à 19 heures, ils sautent dans l’arène où ils se regroupent en cercle en hurlant des slogans comme : « Corrida basta » et allument des fumigènes.

Le début de l'occupation tonitruante et fumante des arènes
Le manifestant barbu sera, lors de l'épisode du camion, la principale victime de ces dérèglements
Les gendarmes arrivent ... et procèdent à l'évacuation

Ils ont été évacués par la gendarmerie, avec patience et fermeté mais sans violence, si ce n’est que leur refus d’obtempérer, la manière dont ils s’agrippaient les uns aux autres et se débattaient, n’allaient pas sans risques, risques qu’ils assumaient consciemment, à moins qu’ils n’aient été inconscients, ce qui est probable pour ceux d’entre eux qui, pauvres petits soldats bas de plafond, sont les proies d’une idéologie particulièrement sommaire. Il est vraisemblable que les huit « victimes » que les leaders s’enorgueillissent de présenter comme des martyrs appartiennent à cette catégorie.

La mairie aurait demandé que les identités de tous ces évacués soient relevées pour déposer des plaintes contre eux.

Une fois qu’ils les ont mis dehors, les gendarmes ne refoulent pas les manifestants au-delà du périmètre de sécurité défini par l'arrêté municipal mais se contentent de s’interposer en cordon autour des arènes.

C’est alors que, malgré ce cordon, ces fauteurs de trouble prennent d’assaut le camion qui amenait les erales destinés à la novillada, interdisant ainsi leur débarquement. Selon le témoignage du commandant de gendarmerie, l’un d’eux essaya même de libérer les animaux dans les rues.

Le toit du camion est occupé, les gendarmesvont devoir encore dégager avec de grandes difficultés

Nouveau travail pénible pour les gendarmes qui doivent évacuer, un par un, avec beaucoup de difficultés, la vingtaine d’énergumènes qui se sont pratiquement enchaînés sur le toit du camion. C’est au cours de cet épisode qu’il y a eu des blessés et que le jusqu’ici dénommé Alain S., celui, décrit comme abondamment barbu (voir photo, plus haut) qui voulait libérer les taureaux, aurait souffert d’un traumatisme crânien suivi d’un épisode comateux dont il est heureusement sorti. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités.

Un semblant de calme est revenu et au moment où les pompiers viennent en aide aux blessés (huit évacuations ont été comptabilisées), un sit-in s’organise devant des arènes. La novillada débute avec une heure de retard devant un tiers d’arènes.

Ce n’est pourtant pas fini pour les trublions. Le cordon de gendarmes étant plus symbolique qu’efficace, les anti-taurins entreprennent de lancer des fumigènes vers l’intérieur des arènes au risque d’incendier cet édifice de bois, de blesser des spectateurs, de mettre en danger les toreros aveuglés de fumées. Les péons de Jean-Baptiste Molas, premier novillero en piste, s’efforcent de renvoyer ces brandons aux expéditeurs, au risque de se brûler et de détourner leur attention d’un novillo toujours redoutable quand on le perd de vue.

C'est la guerre !

À la mort du premier novillo, le stock des munitions est épuisé. C’est l’occasion pour nos fous furieux d’assister à la sortie de la dépouille du premier taureau. Ils s’en prennent alors au camion qui doit l’amener vers l’abattoir d’Hagetmau et entassent des barrières métalliques contre la porte des cuadrillas pour empêcher toute nouvelle sortie.

Fermer la porte des cuadrillas

C’est à ce moment que le colonel de gendarmerie, Fabrice Spinetta, intervient auprès du Maire de Rion des Landes, Joël Goyheneix, pour qu’il fasse stopper la novillada. « J’ai pensé que ce n’était pas une bonne idée de tout arrêter, justifie ce dernier, que ça ne ferait que faire monter la colère des spectateurs. »  (Cf. article Sud-Ouest du 26 08 2013). Bravo à Joël Goyheneix de ne pas avoir capitulé ce qui aurait eu pour effet, non seulement d’irriter les spectateurs, mais de laisser aux anti-taurins l’illusion de la victoire !

Les dépouilles des trois novillos qui suivent seront entreposées provisoirement dans le callejón.

Les antis font hurler en permanence sirènes et hauts parleurs.

Voir et entendre ici ce vacarme et les imprécations du patron du CRAC, Jean-Pierre Garrigues.

Ils couvriront les aficionados d’insultes à leur sortie et s’en prendront aux toreros qui devront quitter l’arène en catimini.

Ces aficionados assistaient chez eux, dans leur pays landais, sereinement, à un spectacle parfaitement légal qui fait partie de leur culture, de leur art de vivre. Des parisiens et des belges sont venus tout à fait illégalement dans l’intention de le leur interdire.

Vivons-nous dans une démocratie ?

Il est indispensable que la FSTF qui représente l’ensemble des aficionados de France, ne reste pas sans réaction.

En accord avec ce qui a déjà été suggéré ici, il serait tout à fait bienvenu que notre Fédération tienne ses prochaines assises nationales, en octobre prochain, à Rion des landes, comme elle les tiendra l’année prochaine à Alès.

Jean-Jacques Dhomps

P.S. Si certains de ceux qui fréquentent ce site détiennent des photos ou documents susceptibles d’illustrer des méfaits commis le 24 août à Rion des Landes, je les prie de nous le faire savoir par courriel à : Rédaction du site FSTF.

Sur le site "Sauvons le animaux", se trouve une vidéo (version courte) qui montre avec quel plaisir ces dangereux idéologues se sont filmés au cours de l'après-midi :

 

Ceux qui sont particulièrement curieux et très patients trouveront ci-dessous la version  longue :