FORUM TAURIN MARC ROUMENGOU
Tél. : 05 61 09 92 57 — Fax : 09 62 11 15 44 - Courriel
Extrait des statuts :
" Cette association a pour but : de témoigner à Marc Roumengou de l'amitié des adhérents, de diffuser les canons de la tauromachie tels qu'il les a rappelés à travers ses nombreux écrits et conférences.
Le Forum Taurin Marc Roumengou a été créé par des amis du "titulaire" ; ils ont publiquement annoncé cette création lors du réveil de la corrida en région toulousaine (Rieumes 22.09.2002).
Le magazine trimestriel En Traje Velazqueño représente la partie la plus importante de son activité.
Le Forum est composé de membres actifs et de membres bienfaiteurs qui sont, soit des personnes (individuellement ou par couple), soit des associations. Au printemps 2008, il compte 59 personnes, membres actifs et bienfaiteurs, ainsi que 3 associations membres. C'est une diaspora qui s'étend sur 14 départements français plus Paris, et pousse une antenne au Mexique.
L'assemblée générale qui a lieu en début d'année, est suivie d'un dîner ; un autre a lieu à l'automne. Un certain nombre d'adhérents se retrouve chaque année à l'occasion des ferias de Vic-Fezensac et de Céret. À Céret, un déjeuner est organisé le dimanche ; des membres de plusieurs autres clubs taurins y participent. Lors de la novillada d'août à Vic-Fezensac, les membres du Forum qui sont présents font un pique-nique. "
Au 1er janvier 2009, Jean Lanau préside le Forum et Marc Roumengou est Président d'Honneur.
Pour obtenir plus de renseignements sur le FORUM TAURIN MARC ROUMENGOU ou y adhérer, utiliser les numéros de téléphone ou fax mentionnés ci-dessus.
Nous reproduisons et reproduirons périodiquement ici quelques articles parus ou à paraître dans notre magazine :
EN TRAJE VELAZQUEÑO :
| L'article qui suit a été inséré ici le 10 mai 2009 |
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Ce qui suit a été publié dans : En Traje Velazqueño n° 25, avril 2009 Cest la traduction d’une communication faite par le professeur Juan-Carlos Illera aux VIe Journées sur le Bétail de Combat Pamplona, 21 & 22novembre 2008). MARC ROUMENGOU
LE TAUREAU RESSENT-IL LA DOULEUR I. INTRODUCTION II. MATÉRIEL ET MÉTHODES III. RÉSULTATS ET DISCUSSION
Quant aux autres graphiques de résultats, faute d’avoir pu utiliser des animaux témoins puisque toute manipulation des animaux signifie un stress pour eux-mêmes, nos résultats ont été comparés avec une autre situation à laquelle sont soumis ces animaux, comme le transport aux arènes ou aux abattoirs.
Cela signifie que cet animal a une meilleure réponse au stress. Il est évident que le taureau subit un stress, mais avec ces analyses nous avons pu démontrer que celui-ci est significativement plus élevé au moment d’entrer dans l’arène, par exemple, qu’au point culminant de son combat. Nous avons comparé nos résultats obtenus sur des animaux combattus en corrida ou novillada avec [ceux obtenus sur] des taureaux de spectacles de recortadores, où les animaux ne subissent pas les piques et les banderilles, ni la mort par l’épée. Quelle a été notre surprise en constatant que les niveaux des hormones ACTH et cortisol étaient plus élevés chez ces animaux que chez ceux provenant de la corrida.
À la vue de ces résultats, nous pouvons indiquer en premier lieu que ces spectacles sont plus stressants pour les taureaux que le combat normal de la corrida, ce qui renforce l’hypothèse que l’entrée dans l’arène est le moment le plus stressant du combat. Par les résultats obtenus, nous avons constaté que chez les taureaux [de combat], le seuil de douleur est extrêmement élevé. Ce qui revient à dire que durant le combat, ils libèrent de grandes quantités de bêta-endorphines. Pendant le transport des taureaux, cette hormone est également libérée parce qu’ils sentent le stress, mais en moindre quantité, ce qui au début leur provoquera une douleur.
Le problème est que, aucun nocicepteur périphérique n’ayant été excité — contrairement à ce qui se passe dans le combat —, l’hormone ne peut pas agir, par ce que l’adaptation au stress est moindre et la douleur ressentie par l’animal pourra être plus forte.
S’agissant ici une étude préliminaire et compte tenu des résultats obtenus, nous avons besoin d’approfondir davantage l’étude des mécanismes impliqués dans la régulation du stress et de la douleur. Pour cela, on va étudier les principaux organes et tissus impliqués dans ces systèmes de régulation neuro-endocrienne : système nerveux central (SNC, encéphale), hypophyse, surrénales et sang périphérique. IV REMERCIEMENTS
JUAN-CARLOS ILLERA |
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| L'article qui suit a été inséré ici le 16 janvier 2008 |






| L'article qui suit a été inséré ici le 16 octobre 2007 |


| L'article qui suit a été inséré ici le 16 octobre 2007. Bien qu'il soit ancien (2001) et n'ait pas été publié dans le "Traje", il retrouve une pleine actualité au moment ou les "animalitaires" mettent en avant la "souffrance" animale. |








