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.....................................................................Saint-Martin, le 8 mars 2005 COMMUNIQUÉ ......Il y a un mois, l’Union des Villes Taurines de France avait décidé de désormais respecter son propre règlement et par cela, renforcer la défense de l’éthique de la corrida. C’est précisément le but de ce règlement taurin municipal que les maires des villes taurines doivent faire appliquer « quel que soit le propriétaire des arènes et quelle que soit l’organisation ». ......L’UVTF avait notamment voté, lors de son Assemblée Générale, la mise à l’index de deux ganaderos, qui en 2004 n’avaient pas respecté les critères de présentation minimum de leur toros lors d’une corrida ! Ces éleveurs ont pour nom : Juan-Pedro Domecq et Joao Folque Palha. Sachant que : ......La mise à l’index pour au moins une année était légitime (et prévisible puisque les villes devaient connaître les résultats des analyses depuis novembre). Elle était surtout la marque d’un retour en force et de la souveraineté de l’UVTF (des français), libre de son choix, en fonction de ses analyses, comme tout client consommateur. ......De simples marchands et leurs comparses ont beaucoup gesticulé, ont trouvé milles raisons de se présenter comme persécutés, d’autres se sont lancés dans des diatribes injurieuses à l’encontre de l’UVTF et des vétérinaires taurins français. ......Notre Fédération s’est alors fendue d’un communiqué de félicitations et d’encouragements au Président et au conseil d’administration de l’UVTF. ......Finalement l’UVTF s’est pitoyablement déjugée ! Elle a perdu sa crédibilité, sa force et sa souveraineté en acceptant une contre analyse et surtout en annulant la mise à l’index ! ......Toutes les palabres
et contestations à venir ne pourront faire oublier les réalités énoncées
précédemment. Les aficionados et le public en général, ceux qui payent
leur place dans les arènes feront leur choix. |