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Vous êtes iciInformations et réactions après l'abolition des corridas en Catalogne Dernière mise à jour : 5 août 2010 Le vote qui vient d'abolir les corridas dans la communauté de Catalogne provoque et va continuer de provoquer, au moins jusqu'à la fin des vacances, de forts remous dans les médias et aussi dans nos diverses entités taurines. Nous répercutons ici au jour le jour les inormations et réactions qui nous paraissent les plus propres à entretenir notre espérance car nous devons rester confiants et sereins mais mobilisés.
Ou bien utiliser l'ascenceur pour dérouler la page dans un ordre chronologique inverse, les plus récentes informations étant les premières à apparaître. Elles sont développées ici-même ou ccessibles par clic. Ou bien cliquer sur les liens ci-dessous rangés dans un ordre chronologique de haut en bas, ce qui vous permet d'accéder là où vous voulez. Dans les deux cas, cliquer sur le bouton 28 juillet 2010 - Une vidéo de Christophe Barbier particulièrement bienfaisante
5 août 2010 Les toreros Camino,puis El Niño de la Capea sont rejoints aujourd'hui par José Miguel arroyo "Joselito" pour reprocher au Roi son silence après l'interdicion en Catalogne. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ 5 août 2010 Sur le site "Del toro al infinito", Bartolomé Puigróss se livre à une analyse qui n'est pas tout à fait objective puisqu'elle émane d'un opposant à Zapatero mais qui, cependant, éclaire le contexte politique de la prohibición catalane. Cliquer ici Le site de Sébastien Castella reproduit sa déclaration suite à l'affaire Catalane. C'est vibrant et prenant ; dans un style bien à lui, Sébastien exprime de fortes convictions. Declaración de Sebastián Castella respecto a la prohibición de la Fiesta en Cataluña Por la presente quiero dejar constancia de mi apoyo a la afición taurina catalana en concreto y por extensión a los aficionados de todo el mundo, dado que un ataque como el recientemente consumado a la Fiesta nos duele a todos. Un afectuoso saludo. Sebastián Castella *** Déclaration de Sébastien Castella à propos de l’interdiction de la fiesta en Catalogne Par cette déclaration, je veux exprimer tout mon soutien aux aficionados taurins catalans et aussi à ceux du monde entier, car la récente attaque à l´encontre de la Fiesta nous a tous touchés. Je souhaite également témoigner de mon adhésion aux initiatives des aficionados et de mes compagnons. Un affectueux salut. Sébastien Castella ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ 4 août 2010 Nous ne renonçons pas au plaisir de copier l'article qu'Anne-Mairie Bordes consacre, dans le journal "Sud-Ouest", à l'exposition visible au Musée des Beaux-Arts de Bilbao. Soulignons au passage que "Sud-Ouest" est actuellement le quotidien régional qui rend le mieux compte du phénomène taurin.
4 août 2010 10h18 | Par ANNE-MARIE BORDES
Le musée dans l'arène
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Javier Viar sur fonds de tableau : « Las señoritas toreras », de José Gutierrez Solana (Madrid 1886-1945). PHOTO Jean-Daniel CHOPIN
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Javier Viar, directeur du musée et concepteur de l'exposition « Taurus. Du mythe au rituel », ne se définit pas comme un aficionado courant d'une féria à l'autre. Il est ce que l'on appellerait un esthète de la tauromachie. « Elle m'enchante, lance-t-il. En tant que fait culturel, elle est extrêmement importante. Mais son avenir est-il assuré pour autant ? Je pense qu'elle devra évoluer. Les personnes les plus favorables à la tauromachie elles-mêmes le disent. Sinon elle ne perdurera pas ! Il est évident cependant qu'elle incarne un énorme pan de culture, sophistiquée, savante, qui a fasciné tous les grands maîtres de la peinture, de Goya à Magritte, en passant par Picabia, Masson, Botero… »
Le Paléolithique
Javier Viar est aux anges. Il est récompensé au centuple des deux ans de travail que « Taurus » a exigé de lui. La notoriété de son exposition va bien au-delà du Pays Basque ! Notons que dans les provinces basques où la tauromachie a de très profondes racines, elle n'est pas (encore ?) en proie au débat récemment tranché en Catalogne par une décision drastique.
Le parlement catalan a en effet interdit purement et simplement la corrida à partir du 1er janvier 2012. On n'en n'est là, ni d'un côté ni de l'autre de la frontière. Ce mois-ci d'ailleurs, Bayonne, Vitoria, Bilbao et Saint-Sébastien organisent leurs Ferias d'été. Dans ce contexte « Taurus » s'est imposé une remontée dans le temps, ordonnée et séquencée. Javier Viar remonte jusqu'au Paléolithique (grottes préhistoriques) et aux mythes antiques comme l'enlèvement d'Europe et le Minotaure.
L'animal incarnait alors la force brute, la masculinité, la force génératrice. Preuve en sont les pièces extraordinaires (terre cuite, bronze, pierre) d'origine iranienne, romaine, celtique, exposées aux côtés de bronzes signés Miro et Picasso… Le Louvres, le British Museum, le Prado, le Musée archéologique de Naples ont bien prêté leurs trésors…
Le courant basco-navarrais
La deuxième partie de la fresque pensée par Javier Viar s'intitule « Le rituel de la fête ». Celle-ci s'est perpétuée dans les cirques romains, en Crête, dans la péninsule ibérique, au Moyen Âge, à la Renaissance et jusqu'à nous.
« La tauromachie espagnole qui s'est tour à tour pratiquée à pied et à cheval, est passée d'un jeu plus ou moins anarchique et barbare, au spectacle cruel, mais soumis aux règles rigoureuses que l'on connaît aujourd'hui, explique Javier Viar. Deux courants ont longtemps cohabité le basco-navarrais à base de sauts, recortes, banderilles et l'andalou, basé sur l'utilisation de la cape. Au XVIII e siècle, le second l'a finalement emporté sur le premier mais a conservé les banderilles, toujours présentes… ».
Les artistes n'ont cessé de représenter la tauromachie, jusqu'aux surréalistes qui voient en elle une œuvre théâtrale où la tragédie ne se représente pas mais se vit. Dans son célèbre « Guernica » (il ne quitte pas le musée Reina Sofia de madrid), Picasso a fait du taureau le symbole du fascisme qui écrasait le peuple espagnol représenté par le cheval…
La mort du torero
« J'ai voulu écrire une histoire », ajoute Javier Viar. Histoire dont le dernier chapitre s'intitule « Après la fête ». La mort des chevaux, des taureaux et (plus rare) celle du torero mettent ainsi un point final à la longue fresque.
Le visiteur appréciera la sobriété en noir et blanc de deux extraordinaires séries signées Goya (40 estampes) puisées dans les fonds du musée de Bilbao, et Picasso (26 gravures à l'eau-forte) venues de la Fondation du Juan March de Palma). Côté vision ensoleillée, la couleur explose ça et là. Savourer Eduardo Arroyo, Botero, Masson, Picabia, de Regoyos, Iturrino, Fernandez, Bacon… et autres.
(1) Musée des Beaux-arts, non loin du musée Guggenheim, 2 Museo plaza. Tél. 00 34 9439 60 60/www.museobilbao.com. Fermé le lundi. De mardi à dimanche de 10 heures à 20 heures. Entrée générale 6 euros. Tarif réduit 4,50 euros. Jusqu'au 5 septembre
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4 août 2010
Jacques Dalquier, président de l'Union des Bibliophiles Taurins Français (UBTF), qui a attiré notre attention sur l'article d'Antonio Lorca dans "El Pais", nous livre aussi ce qu'écrivait le critique taurin et bibliophile, Marius Batalla, dans un ouvrage d'une étrange modernité Amateur tauromache ; c'était en 1931 !
C'est un intéressante pièce à verser au dossier :
"Les corridas barcelonaises sont plus anciennes qu'on ne croit [...] la première funcion de ce genre se serait donnée en 1554, le jour de la Saint-Jean...[....]
Malgré cette antigüedad, il n'y a pas à Barcelone de véritable aficion. Les spectateurs surabondent; mais il ne faut pas oublier que la capitale catalane frise le million d'habitants. Les ovations sonnent creux et l'enthousiasme, si unanime soit-il, semble de pure commande. L'ignorance à peu près absolue du public, s'avère dans le déséquilibre des manifestations.
À quinze mètres de la plaza, on rougit de se dire aficionado et l'on déblatère contre la corrida, uniquement parce que c'est "bien porté". En revanche, il est bon de se réclamer sportif et de faire parade d'exubérance, le soir, en haut des Ramblas, dans les assises passionnées où sont discutées des heures durant, les péripéties d'un match de foot-ball.. Rien n'est plus explicite et aucune corrélation ne doit être établie entre cette vogue et la carence de toute sympathie sincère pour la tauromachie. Cité neuve par la fortune et pas l'essor, Barcelone paie plus largement que les autres, le tribut à la tyrannie du dieu Snob. La corrida ne saurait en être affectée : elle restera pour la Catalogne, un jeu importé, non un spectacle-né."
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3 août 2010
Ovation à l'euro-députée Bernadette Vergnaud qui, dans une interview publiée par ABC, indique :
D'autre part, Bernadette Vergnaud, que l'on voit, sur la photo ci-dessous, en compagnie de Juan José Sedeño, président de la "Unión Internacional de la Cultura de Tauromaquia", s'apprête à réunir, dès la fin septembre, des parlementaires de tous pays, mais aussi des ganaderos, des toreros et des aficionados, pour que le parlement européen connaisse l'importance de la tauromachie et promulgue, par la suite, une norme pour protéger cette activité au niveau européen.
Nous avons reproduit ci-après l'article de l'ABC afin que ceux qui lisent l'espagnol prennent connaissance du texte complet de l'interview.
Il en vaut la peine !

Un capotazo del socialismo francés
Una europarlamentaria socialista gala defenderá los toros en la Eurocámara y carga contra la actitud del PSOE

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DANIEL PÉREZ |
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Bernadette Vergnaud representa el rostro de la coherencia dentro de la polémica sobre la prohibición de las corridas de toros. Alejada de directrices de partido, esta europarlamentaria socialista francesa ve más allá del coste en votos de un determinado posicionamiento y ayer hizo una razonada defensa de la fiesta nacional —término que no le gusta, porque «la afición no tiene fronteras»— para después anunciar que a finales de septiembre iniciará una ronda de conversaciones con parlamentarios de todos los países para que la Eurocámara defienda «un arte universal».
Acompañada por el presidente de la Unión Internacional de la Cultura de Tauromaquia, Juan José Sedeño, Vergnaud recordó que «las corridas de toros son desde hace siglos parte de la cultura del Mediterráneo» y que «su arte no tiene fronteras».
La parlamentaria europea del Partido Socialista Francés (PSF), quien aseguró que «viendo a José Tomás se siente una emoción impalpable que sólo se puede sentir dentro de la plaza», se mostró muy crítica con la actitud de los miembros del PSOE ante este conflicto.
«Es muy importante que los políticos defiendan la cultura de una tierra, aunque tenga un peso electoral. No hay que mezclar los intereses bajos de la política con cuestiones tan vitales y no puedo entender lo que están haciendo los socialistas españoles. Están dándole aire a los antitaurinos», señaló, para subrayar que no entiende «que el Gobierno español pueda conceder medallas de Bellas Artes a los toreros y después permita la prohibición. Hay que actuar con más ética».
Una ética y un compromiso que, según manifestó, la llevan a no quedarse de brazos cruzados y llevar la causa a favor de las corridas de toros al Parlamento Europeo. Bernadette Vergnaud explicó que el 25 de septiembre va a iniciar una ronda de conversaciones con europarlamentarios de otros países, «en la que me gustaría que participasen ganaderos, toreros y aficionados», para que la Eurocámara conozca la importancia de a tauromaquia. El objetivo, manifestó, es que se saque adelante una norma que proteja esta actividad en toda la Unión Europea (UE).
La parlamentaria del PSF alertó de las consecuencias económicas que para el país puede tener la prohibición de las corridas de toros en Cataluña, ya que la subvención que el Parlamento Europeo concede cada año para la protección de la biodiversidad relacionada con la crianza taurina en España, que se situó el año pasado en 97 millones de euros, puede estar «en peligro». Además, mostró su incomprensión porque, «en plena crisis económica», se ataque a un sector que genera 7.000 puestos de trabajo.
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Vergnaud evidenció su pesar por la resignación que ha percibido y declaró que es el momento de actuar porque «estamos en un país democrático en el que se está acabando con la libertad de elegir las pasiones y gustos culturales». «La gente considera que todo está acabado, pero tenemos que luchar, y podemos ganar», dijo con rotundidad.
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Une réaction de Jean Grenet, maire de Bayonne et président du groupe tauromachie à l'Assemblée, dans le journal Sud-Ouest.
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3 août 2010
Selon " Midi Libre ", la culture taurine et Simon Casas sont en passsé de s'exporter vers les Émirats.
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31 juillet 2010
Remarquable article d'Yves Harté dans Sud-Ouest que nous avons copié ici pour qu'il ne se perde pas.
Cliquer ici pour le voir in situ avec un portrait de l'auteur.
Au milieu des années 1950, le Parti communiste clandestin espagnol demanda à Federico Sánchez, l'un de ses militants, de réactiver ses cellules clandestines dans l'Espagne du franquisme impitoyable. Son vrai nom était Jorge Semprun. « Luis Miguel Dominguín avait une centaine de corridas sur l'ensemble de l'Espagne. Il me prit tout un été dans son équipe à la demande de son frère, militant communiste. » Pourquoi aujourd'hui rappeler cette anecdote, que nous tenons de Semprun lui-même ? Parce que la fable de la corrida héraut du franquisme et de l'impérialisme madrilène, mise en avant par les Catalans, ne tient pas.
L'interdiction des corridas, votée avant-hier par le « Parlamant », est la conséquence d'éléments n'ayant que peu à voir avec la lutte contre le fascisme et le combat des groupes animalistes. Interdire la corrida sans interdire les jeux où l'on enflamme les cornes des toros dans le sud du pays, qui vote nationaliste, ne montre pas une réelle volonté de satisfaire la SPA, mais l'intérêt bien compris de préserver ses bulletins.
Mieux vaut s'intéresser à la différence dont se réclame violemment la Catalogne. Quelle est-elle ? Une volonté de s'affranchir de Madrid pour créer une entité résolument moderne. La modernité, voilà la clé. La Catalogne, pour des raisons de peuplement, d'histoire et de récentes migrations, est à part dans le monde méditerranéen. Son ambition : être reconnue comme une enclave du Sud en rupture avec le Sud, totalement conquise par la nouvelle civilisation en vogue. Celle, univoque et inspirée par une idéologie anglo-saxonne, qui entend s'imposer à la planète, pleine de bons sentiments, propre et aseptisée. Comment la corrida y trouverait-elle sa place, elle qui vient du fond des âges ?
La corrida s'effacera peut-être de ce monde. Mais très lentement. Comme s'effacent les traces des peuples itinérants, les caravanes de nomades, comme s'éteignent les tribus de cueilleurs-chasseurs, comme disparaissent les témoins des temps où le rapport avec l'animal, adoré et sacrifié, était celui du néolithique. Et ce moment ne sera pas tant que des tauromachies existeront. Qu'elles prennent l'allure de jeux traditionnels, sur tout un ensemble de terres méditerranéennes, ou les habits de la corrida, elles n'en demeurent pas moins un fait culturel qui perdurera aussi longtemps que les peuples de ces régions y vivront.
Yves Harté
y.harte@sudouest.fr
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30 juillet 2010
"Cyperpresse.ca " rapporte comment le ténor Placido Domingo défend la tauromachie. Chaque fois qu'une célébrité défend notre fiesta, il ne faut pas manquer de le remarquer et de le faire savoir.
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30 juillet 2010
" Banderilles Noires ! " Communiqué de la Fédération des Sociétés Taurines de France
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Daniel Jean Valade, Maire-Adjoint de Nîmes, nous autorise à publier son communiqué de presse :
Madame le Rédacteur en Chef,
Monsieur le Rédacteur en Chef,
Voici quelques lignes après le vote catalan concernant la corrida.
Usez-en à votre bonne convenance.
Cordialement
L'interdiction de la corrida en Catalogne est un déni d'intelligence et une insupportable forme de censure, puisqu'elle vise un domaine culturel.
Les Catalans nous avaient habitués, tout au long de leur Histoire, à bien mieux que cela, eux qui ont toujours eu l'orgueil vigilant, notamment en matière d'idées et de créativité.
La corrida est un Art.
Il ne se décrète pas.
Il est.
A chacun librement d'aimer ou pas, d'en débattre, mais toujours dans le respect de l'opinion de l'autre.
Aujourd'hui, par ce vote croupion, une poignée d'élus régionaux s'érige en décideurs du beau et du bien.
En fait, ils prennent la tauromachie, forme de culture multi millénaire enracinée dans les cultures les plus authentiques de la Méditerranée dont la Catalogne est partie intégrante, en otage de leurs querelles politiciennes avec le Gouvernement central de Madrid. Cet épisode (auquel la Cour Suprême espagnole saura sans doute mettre fin) est misérable et n'aboutira qu'à éroder les sentiments que nous pouvons avoir pour les Catalans.
Une telle dérive est inimaginable en France car le respect pour les expressions culturelles y est une règle constante.
Les groupes de Députés ou de Sénateurs, aficionados ou tout simplement attentifs à ce que cette forme si diversifiée de culture qu'est la Tauromachie puisse continuer à inspirer tous les Arts, sont les meilleurs garants de la liberté d'expression intellectuelle dans notre pays.
Par ailleurs, le principe de subsidiarité reconnaît les spécificités notamment en matière culturelle.
Notre Histoire sudiste l'a déjà démontré : on ne parviendra jamais, ni d'en haut, ni d'ailleurs, à museler nos racines.
Daniel J. Valade
Adjoint au Maire de Nîmes
Délégué à la Culture et à la Tauromachie
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29 juillet 2010
La fête continue !
Nous vous invitons à prendre connaissance d'un article de Philippe Soudée, président du club taurin parisien "Le ruedo de Newton".
Cet article, paru aujourd'hui même sur le site de son club sous le titre, " La fête continue ! ", est une excellente analyse sociologique en forme de mise en garde.
Comme l'indique l'auteur, rien ne serait pire que de baisser les bras car, en revendiquant et défendant notre culture taurine, nous revendiquons et défendons bien plus : notre liberté de penser, mais aussi "une certaine idée du bonheur".
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29 juillet 2010
Le communiqué de l'Observatoire National des Cultures Taurines développe des arguments dont vous pouvez vous inspier si vous êtes pris à partie et en particulier par des journalistes. La corrida n'est pas interdite en France !
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29 juillet 2010
" Lágrimas de cocodrilo " - Un important article d'Antonio Lorca dans "El pais" où tout est dit de notre préoccupation première de défendre une corrida défendable.
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29 juillet 2010
Sur le site de " Marianne 2" nous avons trouvé ce qui suit émanant d'Aliocha, "blogueuse associée". Ce qui permet de vérifier qu'il n'ya pas que des antis sur la toile :

Aliocha - Blogueuse associée | Jeudi 29 Juillet 2010 à 16:01 | Lu 4989 fois
(wikimedia commons - Creisor)Du combat singulier entre le toro et le matador bientôt sans doute il ne restera plus que quelques images couleur sang et or, et des faenas de légende gravées dans les mémoires des plus anciens. Bienvenue dans un monde de volailles en batterie et de boeufs à l’abattoir. C’est propre, industriel, invisible, surtout et c’est là l’essentiel. Cachez ce sang que je ne saurais voir. Laissez-moi me fondre dans le grand troupeau de consommateurs anesthésié qui bêle le week-end dans les centres commerciaux, qui s’abrutit en semaine derrière des écrans aseptisés où le sang lorsqu’il coule, même du ventre d’un homme, n’est jamais qu’une idée de sang, lointaine, insaisissable, une idée qui, curieusement, n’atteint pas cette sensibilité que nous prétendons si raffinée aujourd’hui.
L’essentiel voyez-vous, ce n’est plus le sacré, ni l’esthétique, ni même la vérité du combat pour la vie, non l’essentiel c’est le propre, l’inodore, le sans saveur, voilà notre nouvelle morale d’occidentaux en perdition derrière nos écrans. Et nous appelons empathie ce qui n’est que sensiblerie dévoyée par nos vies stérilisées, insipides, allergiques au risque, étrangères à l’héroïsme, en panne de sacré, bercées de l’illusion funeste que la violence, à supposer qu’on refuse de la voir, disparaîtra. Ne voyez-vous pas que déjà elle se réfugie ailleurs ? Là où il n’y a ni musique, ni or, ni règles de combat, ni costumes de soie, ni bravoure, ni respect de l’adversaire ?
Qu’on me permette de ne pas me réjouir de cette sinistre victoire. Si j’étais un toro, je choisirais l’arène, je me perdrais dans les plis de la cape, je ploierais l’échine sous les coups du picador, je chasserais les banderilles de ma nuque et je chargerais, encore et encore, l’armure dressée vers le ciel, cet ennemi de soie et de lumière jouant de son intelligence pour honorer ma force, m’offrant par amour la liberté ultime de combattre.
Il y en a pour qui la vraie barbarie, c’est celle du troupeau que l’on mène à l’abattoir. Et celle-là ne fait que commencer.
Retrouvez les articles d'Aliocha sur son blog
Jeudi 29 Juillet 2010
Aliocha - Blogueuse associée
Source : http://www.marianne2.fr
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LEMONDE.FR | 28.07.10 | 20h04 • Mis à jour le 29.07.10 | 07h50
L'interdiction de la corrida en Catalogne a suscité de vives réactions en France, où la tauromachie compte de nombreux adeptes dans les régions méridionales, tout en faisant débat.
Le Parlement catalan vote l'interdiction de la corrida en guise de défi à Madrid
Importée d'Espagne, la tauromachie s'est progressivement implantée dans le sud de la France. La première véritable corrida française se serait tenue à Bayonne le 21 août 1853 (lire le récit de cette "première" par Libération). Depuis, la loi a encadré et limité la pratique de la corrida.
En France, l'article 521-1 sanctionne les "actes de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité". Mais cette interdiction ne s'applique pas "aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée". C'est donc par leur caractère "traditionnel" que les corridas se maintiennent dans l'Hexagone.
"Locale", la pratique de la tauromachie est limitée dans l'espace :un arrêt de la cour d'appel de Toulouse datant du 3 avril 2000 restreint cette activité "dans le Midi de la France, entre le pays d'Arles et le pays Basque, entre la garrigue et la Méditerranée, entre Pyrénées et Gascogne", rappelle La Dépêche du Midi. Quatre régions en France sont ainsi concernées par cette exception : Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Dans le sud de la France, la corrida se porte bien et génère même des flux financiers importants. Selon un groupe de députés qui souhaitaient en 2007 la mise en place d'une commission d'enquête sur "l'argent de la corrida", "une heure et demie de prestation des meilleurs toreros est facturée jusqu'à 100 000 euros, hors droits télévisuels". Les taureaux de combat se vendent quant à eux entre 9 000 et 18 000 euros. Des chiffres qui "laissent entrevoir l'échelle budgétaire des volumes financiers que représente la corrida et appellent à une réelle transparence qui n'existe pas aujourd'hui", plaidaient ces cinq députés.
La tauromachie constitue également un attrait touristique. Le maire de Nîmes déclare rassembler jusqu'à un million de touristes lors des ferias qui, par leur caractère festif, attirent un public de plus en plus jeune. Hervé Schiavetti, maire d'Arles et président de l'Union des villes taurines de France, a rappelé le 4 mars, lors d'un déplacement au Parlement de Catalogne, "l'importance économique induite par ces traditions qui s'intègrent à des fêtes populaires importantes dans le sud de la France".
Enjeux économiques, touristiques mais aussi culturels : pour le directeur des arènes d'Arles, Luc Jalabert, "la tauromachie est un phénomène identitaire très fort chez nous, en pays d'Arles". La pratique a compté de célèbres adeptes : Ernest Hemingway ou Pablo Picasso. Certaines personnalités politiques se sont même ouvertement déclarées en faveur de la corrida, comme Ségolène Royal qui déclarait à La Provence en 2007 : "La corrida est un spectacle magnifique."
Mais les anti-corridas n'ont pas dit leur dernier mot. Outre les associations de protection des animaux, qui se sont immédiatement réjouies du vote catalan, certains élus souhaitent adopter une mesure similaire en France.
La députée UMP des Alpes-Maritimes Muriel Marland-Militello, qui a déposé avec sa collègue PS Geneviève Gaillard une proposition de loi pour interdire les corridas et les combats de coqs en France, co-signée par 58 élus, fonde beaucoup d'espoirs dans cette "victoire historique". "Le vote catalan, en Espagne, pays de tradition tauromachique, doit inspirer le Parlement français et place l'UMP devant ses responsabilités", déclare Mme Marland-Militello dans un communiqué.
La proposition des deux députées UMP et PS vise à supprimer, au nom des "sévices pratiqués sur les animaux", l'exception faite pour la tauromachie dans le code pénal. Il s'agit de la troisième proposition de loi de ce type depuis 2004, mais aucune n'a encore été mise à l'ordre du jour à l'Assemblée. Tradition, lobbys, et parfois le goût de certains responsables politiques pour la corrida sont invoqués pour expliquer cet échec.
Chloé Baïze
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28 juillet 2010
" Lo de Barcelona es culpa de los taurinos…
no es tiempo de lamentar sino de tomar acciones "
C'est le titre d'un article de José Mata paru sur le site " Toro es toro " que les hispanophones liront avec intérêt :
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28 juillet 2010
Une vidéo de Christophe Barbier pubiée par " L'EXPRESS.fr " et que vous allez retrouver via "Dailymotion". Ce type de communication grand public, mais de haute tenue, est particulièrement bienfaisant :