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20 09 2011

Les fatales retombées de Quito ...

Bien entendu, après Quito et l'interview de notre célèbre Biterrois, le quotidien anti-taurin Midi Libre ne pouvait manquer, avec l'hypocrite complicité des torophobes, de manifester de l'intérêt pour cette nouvelle corrida sans mises à mort publiques. Voici le début d'une convergence trop prévisible, entre des toreros auto proclamés "sensibles" et des amis des bêtes.

Aficionados, restons en alerte !
Si un tel spectacle venaient à se produire en France, nous n'hésiterions pas a aller manifester devant l'arène, à envahir le ruedo avant le paseillo, à nous y enchaîner dans un sit-in inexpugnable.

 

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Béziers Le torero Sébastien Castella ne "supporte
pas la souffrance animale"

Midilibre.fr
23/12/2011, 14 h 55 | Mis à jour le 23/12/2011, 14 h 58

Sébastien Castella. (OLIVIER GOT)

C'est une révélation que Sébastien Castella, le célèbre  torero bitterois vient de livrer au quotidien équatorien Hoy au cours d'une visite qu'il a rendu à Quito, la capitale du pays, pour une série de corridas. "No me gusta ver a los animales sufriendo" affirme-t-il sans ambages à nos confrères. En castillan dans le texte : "Je n'aime pas voir souffrir les bêtes".

"Je déteste la chasse et la pêche"

Il va même plus loin et affirme que les anti-corrida ont une "vision du monde (qu'il) respecte". Très éloignée de l'image du toréador insensible qu'on pourrait avoir de lui, il explique que, s'il trouve plaisir dans l'art de toréer, il déteste en revanche mettre à mort l'animal.

A lire ses paroles, on pourrait presque croire qu'il  fait partie d'une association de défense des animaux : "Je déteste la chasse et la pêche. Je pleure à l'idée de la souffrance d'un chien ou d'un cheval. Et quand je suis toréro, même si la mort du taureau est nécessaire, il n'en reste pas moins que ce dernier est un animal d'une bravoure et d'une intelligence que ne possède aucune autre bête."

Les anti-corridas applaudissent

Des paroles tellement surprenantes que la Fédération des luttes pour l'abolition des corridas (Flac), basée à Agde (Hérault) vient de lui envoyer une lettre ouverte, dans laquelle l'association espère le raccrocher à son combat.

"Vous n'ignorez pas qu'il existe dans le monde nombre de matadors reconnus qui ont réalisé l'étendue de la cruauté dans la corrida et la dénoncent désormais avec force. Parmi eux, le célèbre torero colombien Alvaro Munera, aujourd'hui honoré pour ses positions par les défenseurs de l'éthique, banni par ceux qui n'ont pas toléré la grandeur de son geste" écrivent 
Anne Caron et Thiérry Hély, les responsables de la Flac.

Assistons-nous au rapprochement de deux opinions jusqu'ici irréconciliables ? Seul l'avenir nous le dira.

Voici un lien pour aller voir l'article in situ tant qu'il y restera visible et "profiter" des réactions de ses lecteurs auxquelle il nest pas interdit de mêler les nôtres :
Clic ici.