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Corrida
mixte avec dans l'ordre, un toro de Carmen Lorenzo, deux de
García Jiménez, un de San Pelayo (autre fer du Capea), un de
Peña de Francia et un d'Olga Jiménez pour Pablo Hermoso de Mendoza,
Julián López Escobar " El Jui ", Jean Baptiste Jalabert " Juan
Bautista ".
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A 11h le temps
est beau mais avec un vent parfois gênant, arènes quasi pleines.
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Pablo Hermosa de Mendoza, égal à lui-même, fit briller
ses chevaux devant les petits Murubes écornés qui donnèrent
le jeu nécessaire en particulier le second, estampillé San
Pelayo, très applaudi à l'arrastre. Deux oreilles
et la queue puis deux oreilles, le ton était donné.
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Les anovillados
réservés aux piétons étaient très peu dignes d'un arène
qui se proclame la " première de France ".
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" El Juli
", indigo et or, accueille par chicuelinas un premier
García Jiménez, noir aux cornes discrètes, de mars 2003,
le moins léger puisque annoncé à 530 kg. Il prit deux petites
piques de manso et une troisième symbolique. La cuadrilla
banderille vite et bien.
....... Début par statuaires et
tout s'enchaîne classiquement avec un taureau qui boit le leurre
et qui permet un final par circulaires interminables. Un bajonazo
jusqu'à la garde, une oreille, quelques applaudissements au
taureau.
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Son second, le Peña de Francia, d'avril 2003, annoncé
à 460g était bien peu de chose. " El Juli " le torée
de cape par parones. Deux petites piques prise dans un
style de manso. Le sobresaliente Morenito de Nîmes,
très fêté, réalise un spectaculaire quite de son invention.
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Brindis
au public. A la muleta l'animal n'est pas sans quelque aspérité,
court à droite et peu clair à gauche. " El Juli " cherche l'abri
du vent côté toril et instrumente une faena droitière.
Il parvient à améliorer l'animal et à tirer de bonnes passe
mais sans liaison. Une superbe estocade, un avis, un pinchazo,
salut au tiers.
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| Le
García Jiménez n° 22 au corral......Photo
: Lilian Peille |
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Le deuxième
García Jiménez, n° 22, colorado, annoncé à 477 kg, est
pour " Juan Bautista ", bleu foncé et or. Il montre sa
faiblesse dès la première pique et est ménagé à la deuxième.
Juan Bautista s'applique à toréer à mi-hauteur ce taureau insipide
qui fléchit assez souvent. Il chauffe le public par des manoletinas
finales sans l'aide de l'épée abandonnée sur le sable. Il la
reprend par une grande estocade a recibir. Une oreille.
....... Des applaudissements au
taureau. Pourquoi ?
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En sixième
position apparaît l'Olga Jiménez, annoncé à 462 kg, encore
un petit calibre aux petites cornes. Il prend une première pique
sans s'engager dont il sort seul et un simulacre. Pratiquement
pas piqué !
....... Jean Baptiste commence
par des derechazos approximatifs, torchonne à gauche
par naturelles aidées au moment où se déclenche la musique
et revient à droite pour réaliser de bons derechazos
et des enchaînements qui plaisent beaucoup au public.
Même final par manoletinas sans épée (certains parlent
de bautistinas ou, en français, baptistines )
et puis encore un très grand récibir. Le taureau est
long à tomber. Un avis. Deux oreilles !
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Résultat
de l'addition : 8 oreilles et une queue ! Le président
était Monsieur Jean Valade.
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A retenir
:
....... - La prestation de Pablo
Hermoso pour ceux qui aiment le rejoneo,
....... - Deux grands recibir
de Juan Bautista. Il s'en fait une spécialité qui lui attirera
plus d'admiration et de gloire que ses baptistines.
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Voir
le reportage
vidéo de Corrida Tv
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