Samedi 27 septembre, demi-finale de "Graine de toreros" à Bezouce, près de Nîmes

C'était le 1ère des 2 demi-finales.

Les toros, des Sepúlveda de Gilbert Aymes , « La Cévenole », ont carrément manqué de caste et de moteur.

Thomas Bournel, maintenant bien aguerri, ne s'est pas laissé manger ; mais il a toujours ce manque de transmission : sur telle ou telle passe isolée, il exprime quelque chose, mais pas sur un ensemble. A-t-il quelque chose à dire ? ou bien n'arrive-t-il pas à l'exprimer ?...

Folco Julien s'est montré en gros progrès techniques, mais il ne semble pas dominer encore assez son sujet pour transmettre une personnalité ; et il a été « fatal » à l'épée.

Mateo Julián suscite une admiration étonnée, même chez les professionnels : le moindre de ses gestes est empreint de saveur, de toreria, et il est à l'aise à la tête du toro ; c'est lui qui a remporté le prix du jour offert par le club local.

Victor Alvarez est débutant, il n'en a pas moins déjà un cachet particulier et une douceur de gestes remarquable : à suivre !